Les changements de saison et leurs impacts sur nous

In Be healthy by Alex6 Comments

Les changements de saison, c’est toujours la même histoire. Que ce soit à la Réunion ou ailleurs, on a beau les vivre chaque année, on les subit toujours autant… enfin certaines plus que d’autres ! Si vous faites partie de la team lechangementdesaisonmatuER, vous n’êtes pas seules ! Bienvenue ! #onestensemble
Que ce soit un passage de la saison chaude à la saison froide ou vice versa, nous pouvons ressentir des effets à la fois physiologiques et psychologiques.

Pourquoi est-on sensibles au changement de saison ? #meufsfragiles

Si on vous dit rythme circadien, ça vous parle ? Pour faire simple, il s’agit de notre rythme biologique, d’une durée moyenne de 24 heures. C’est lui qui règle nos phases de veille et de sommeil et il dépend de deux choses :

  • de mécanismes cérébraux
  • de l’environnement, et principalement de la lumière.

Aux changements de saisons, un décalage se crée entre nos mécanismes cérébraux et l’environnement. Les journées se raccourcissent ou se rallongent, nous avons plus ou moins de lumière, et nos phases de veille et de sommeil, basées sur le jour et la nuit, sont perturbées. Ajoutons à cela les changements d’heure ou encore d’alimentation… le corps perd alors ses repères, ce qui le fragilise et le rend plus vulnérable.

Système immunitaire : Nos petits soldats mis à l’amende

Vous l’aurez compris, les intersaisons représentent un réel stress pour notre corps. Au delà du stress, cela cause également de la fatigue, car durant sa période d’adaptation entre deux saisons, le corps fournit beaucoup plus d’efforts pour se recaler, quitte à s’épuiser un peu.
Comme vous vous en doutez, stress + fatigue ne font pas bon ménage, c’est même le combo gagnant pour fragiliser votre système immunitaire. Coucou rhumes et gastro 😉

Lors de la transition vers l’hiver, les températures chutent, le vent se lève, et BIM ! La grippe nous attaque et on tombe malade. Mais il n’est pas rare non plus de tomber malade lors du passage vers les beaux jours.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que durant l’hiver, le système immunitaire fonctionne à plein régime pour nous protéger des agressions et du froid.
Résultat :
 il est fragilisé en fin de saison et est donc moins efficace. C’est aussi pourquoi nous sommes plus sensibles aux arbres en fleurs ou au pollen et que nos allergies se réveillent.

Pour le rebooster, une bonne hygiène de vie est nécessaire : de l’activité physique régulière, du repos avec des heures de sommeil suffisantes mais également une alimentation saine et équilibrée.

Dis-moi ce que tu manges, je te dirais si tu morfleras à l’intersaison

Pour notre team en France métropolitaine, nous savons que vous allez vous reconnaître ici. Le mois d’octobre est entamé, les journées se raccourcissent, le froid s’installe. Il est quasi fini le temps où vous aviez envie de flâner dans les rues après le boulot, glace à la main.
Là, tout ce dont vous rêvez, c’est de rentrer vous cacher sous un plaid et de vous enfiler une bonne pizza tartiflette. Pas vrai ? Allez, faites pas les meufs. On est entre nous 😉

Et oui, en hiver, on a tendance à manger plus, plus gras et plus sucré. De quoi avoir des forces pour affronter le froid, ou juste de quoi se réconforter jusqu’au retour de l’été.
Cependant, en ne prenant pas soin de ce que l’on ingère, on peut abîmer notre flore intestinale. Or, la santé de nos intestins influence beaucoup notre santé globale et l’efficacité de notre système immunitaire.

Il est donc important d’y faire attention en mangeant équilibré et de saison. Car si nous avons des fruits et des légumes de saison… ce n’est pas pour rien figurez-vous !
Par exemple, en saison froide, on trouve davantage de racines sur les étals, avec beaucoup de glucides, pour nous aider à mieux encaisser le froid. En revanche, au printemps, les artichauts et les asperges pointent le bout de leur nez, pour stimuler nos fonctions rénales et éliminer les excès de l’hiver. Mais au delà de tous ces impacts à l’intérieur de notre corps, les intersaisons influencent également notre corps de l’extérieur.

Peau, cheveux, ongles : quand on passe de Jasmine à Cruella d’enfer sans comprendre…

Ahhhhh… L’injustice des changements de saison !
Juste avant cette fameuse période, vous vous sentiez sûrement “FRESH TO DEATH”, et vous pensiez avoir trouvé LE combo miracle pour être “on fleek” sur tous les plans.
Et là, vous vous retrouvez avec une véritable peau de croco et un teint tellement terne qu’il vous permettrait de passer le casting de la prochaine saison de The Walking Dead… Sans oublier cette serpillère que vous avez sur la tête, et ces ongles mous et/ou cassants…
No stress !
On inspire et on expire… Tout va bien se passer, on vous rassure, C’EST NORMAL et on peut arranger tout ça en écoutant son corps et ses signaux (comme toujours) 🙂
On vous explique…

Au moment d’un changement de saison tout est chamboulé, car notre organisme suit un rythme biologique qui se base sur celui de la nature. Cette période de transition est celle où notre corps tout comme la nature se prépare pour la prochaine saison et donc le moment où il est le plus vulnérable.
Conséquences ?
Nos cheveux tombent comme des feuilles en automne et au printemps tout bourgeonne, mêmes les boutons !

Voici un petit récap’ de ce que Mère Nature provoque sur nos principaux atouts :

🍂  Moins de luminosité, baisse des températures, humidité
🍂  Manque de vitamines D, moins de production de sébum 

Impacts sur notre corps :
Ongles : Poussent moins vite, + cassants/mous, se dédoublent
Cheveux : + ternes, + cassants, + secs alopécie saisonnière (chute de cheveux)
Peau : + terne, + fragile peau normale : se déshydrate / peau mixte : se normalise / peau sèche : devient irritante

🌸 ↑ Plus de luminosité, températures + élevées
🌸 ↑ Accélération de la circulation sanguine, + de production de kératine

Impacts sur notre corps :
Ongles :
Poussent + vite, + forts
Cheveux :
Poussent + vite, + brillants, + gras
Peau :
 + glowy, + éclatante, + grasse, + de sébum donc + de toxines rejetées points noirs, boutons

La kératine, cette protéine à l’origine de (presque) tout !

Les ongles, les cheveux et la peau sont composés de kératine à 95%, une protéine que le corps fabrique et qui le protège des agressions extérieures. Ainsi, c’est donc cette fameuse protéine qui permet aux cheveux, aux ongles et à la peau d’avoir cet aspect sain et fort.
On constate que cette protéine se dégrade et que le corps en fabrique moins durant l’automne donc, en changement de saison pensez-y, et adapter votre apport en protéines comme il se doit !
On en revient toujours à ce fondamental qu’est l’alimentation au final 🙂

Ces changements de saison qui rendent FOLLES (ou presque !)

On replante le scénario : Début octobre, humeur exécrable, irritable au possible, saoulée de tout et de tout le monde. Fini les matins où on se lève avec l’envie de tout défoncer, les journées bien remplies et organisées avec génie pour y caler tout ce qu’on doit / veut faire.
En vrai, on peine à sortir du lit, on se prépare sans envie, on déprime sur l’état de notre peau, on ne comprend pas cette tignasse énervée, on ne remplit même plus de to do list (c’est vous dire l’ampleur de la démotivation). La baisse d’énergie est réelle, les relations sociales deviennent plus conflictuelles, on mange comme des truies (et pas que des fruits malheureusement)… Et c’est d’autant plus vrai lors du passage à l’automne. Tout semble difficile, compliqué, chiant, épuisant. #GROSSEFLEMMEDELAVIE. Et ce souk serait dû à la perturbation de notre horloge biologique (oui encore elle !). On en parlait plus haut.
Baisse de la luminosité, jour plus court, nuit plus longue, température en baisse, bref, notre corps ne comprend plus ce qu’il se passe et nous le fait payer.

Avez-vous déjà entendu parler de “dépression saisonnière” ?

Ce trouble affectif dû au changement de saison est une réalité, il est bel et bien reconnu médicalement et touche environ 6% de la population. Bon, là on parle des vraies grosses dépressions qui nécessitent la prise de médicaments. #mauvaisdelire

Pas de soleil = Pas de motivation !

Concernant cet état plus light de démotivation, de flemme intense et de saoulance aiguë décrit plus haut, 50 à 60% de la population le ressent lors d’un changement de saison. Sachez également que les femmes seraient plus sujettes à ce trouble et particulièrement les femmes à la peau mate ! Eh ouais… Tout pour nous. On vous explique 😉

La vitamine D boosterait la production de sérotonine et de dopamine. Or, ces deux neurotransmetteurs ont des implications reconnues dans l’état dépressif.
Pour schématiser : carence en dopamine et en sérotonine = PAS BON DU TOUT.
Il faut savoir que lors du passage en hiver, le taux de vitamine D baisse dans votre organisme ; la diminution de la luminosité limitera la synthèse de cette vitamine. Le soucis étant que les individus à la peau mate et foncée ont des besoins particulièrement élevés en vitamine D ! Voilà voilà…
Pour des petites meufs ayant grandi au soleil comme nous et arrivées en Métropole après le BAC, autant vous dire que le premier hiver ça nous a fait tout drôle (ou pas, justement !).

Savoir c’est bien, agir c’est mieux 🙂 !

Maintenant vous savez tout ! Si vous expérimentez tous ces petits désagréments, posez-vous la question : Est-ce cela se produit lors d’un changement de saison ? Si c’est le cas, on est des milliers dans le même bateau #dontpanic
En ce qui nous concerne, bientôt une décennie à subir ces changements de saison, et vous imaginez bien que depuis ce temps, nous avons pu trouver des petits stratagèmes pour défier la nature ! Dans notre prochain article, on vous livre toutes nos astuces pour passer ce cap le plus agréablement possible, restez tout près 😉

Dira & Alex.

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